Les définitions des instruments de musique


Cette page regroupe les différentes définitions des instruments de musique avec des liens vers des sites connexes, si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à les inscrire sur notre annuaire


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accordéon

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L'accordéon est un instrument de musique et plus particulièrement un instrument à vent. Il est composé d'un soufflet permettant le déplacement de l'air et de touches ouvrant des clapets, ce qui à pour effet de laisser passer l'air, donc de faire vibrer une anche libre métallique qui produit le son lui-même.


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agogo-gonkogui

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L'agogô est un instrument de musique idiophone d'origine africaine. Il est constitué d'une ou plusieurs cloches en bois ou en métal, reliées entre elles. Son nom vient de akokô en langue nagô, qui désigne l'horloge ou le temps : c'est un instrument qui sert initialement à marquer le tempo.


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alto

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L'alto (en allemand : Bratsche, en italien et en anglais : viola) est un instrument de musique de la famille des instruments à cordes frottées. Il est très semblable au violon, mais il est plus grand, plus épais, et plus grave (d'une quinte). L'alto est un instrument de la famille du violon, joué en appui sur l'épaule gauche et coincé à l'aide du menton. Il a quatre cordes accordées en do sol ré la (la au-dessus du do fondamental). De deux à sept centimètres plus long que le violon et accordé une quinte en dessous, les tailles de l'alto sont plus variées que celles du violon et du violoncelle. Les altos ont une tonalité veloutée pleine de résonances dans le registre inférieur, et une tonalité riche et pleine dans les registres médian et supérieur.


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appeau

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Un appeau est un leurre sonore, une sorte d'instrument de musique utilisé à la chasse, dont le son attire certains animaux, généralement en imitant leur cri. Les tous premiers appeaux se fabriquaient avec des moyens modestes, aujourd’hui inimaginables : des noyaux d’olive ou de cerise, des petits bouts de bois provenant de pommes de pin, ou d’écorce de pin, des extrémités de plumes d’oie ou de poule, de ridicules morceaux de fer en fil ou pas. L’ensemble était assemblé avec de la résine. Certains appeaux n’étaient qu’une vieille maison d’escargot dans laquelle on creusait un petit trou bien rond, renforcé par du sparadrap. D’autres fois encore, un simple bout de roseau bien taillé, muni d’un trou et d’un sorte de anche bien lovée, et voilà l’appeau !


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atabaque

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Un atabaque est un instrument à percussions utilisé dans la capoeira au Brésil. Cet instrument, dont l’origine remontrait de l’Afrique ou des pays arabes, est un des premiers instruments qui furent introduits dans le jeu de la capoeira. Il est généralement fait de bois tel que le jacaranda, cèdre ou acajou taillé en bandes larges serrées les unes contre les autres par des arcs de fer de différents diamètres qui, de bas en haut, donnent a l'atabaque une forme conique - cylindrique. Sa base est plus fine que le sommet où des crochets de fer (ces crochets peuvent êtres remplacés par des cordelettes) tendent un morceau de cuir de boeuf. L'atabaque maintient le rhytme du jogo. Le gunga dicte la vitesse et le type du jeu, mais l'atabaque maintient ce rhytme même lors d'une variation occasionnelle du gunga.


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baglama

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C’est un bouzouki miniature. Il ne mesure qu une cinquantaine de cm de long. Son origine remonte au temps des rebelles qui étaient persécutés par les autorités qui leur interdisaient la musique et le bouzouki. Comme l'instrument était très petit, il était facile à cacher sous un long manteau. Quand les policiers les mettaient en prison, ils pouvaient ainsi jouer du baglama durant leur détention. S’ils n’en n’avaient pas, ils en fabriquaient sur place avec le matériel à leur disposition. Les premiers baglama étaient fait grossièrement à partir d une gourde ou d' un morceau de bois creusé. La plupart des baglama modernes sont encore fait à partir d un bloc de bois creusé mais certains modèles sont fabriqués avec une caisse de résonance de luth comme l’est le bouzouki. Le baglama est devenu un instrument essentiel pour tout joueur de bouzouki. Il s'accorde d'au moins 14 façons différentes et son très long manche est garni de frettes (cordes de boyaux) amovibles


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balafon

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Le balafon est un xylophone traditionnellement pentatonique (parfois heptatonique en occident), originaire d'Afrique occidentale, et plus particulièrement associé au peuple Soussou vivant en Guinée. Il est composé de lames en bois rangées en taille croissante (plus les lamelles sont courtes, plus le son est aigu) et de calebasses placées en dessous formant des caisses de résonance.


- sites sur le balafon

balalaïka

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La balalaïka est un instrument de musique à cordes russe, de la catégorie des luths. Comme dans la famille des violons, il existe différentes tailles de balalaïka : sept modèles, de la balalaïka piccolo à la sub-contrebasse, ce qui permet de créer des orchestres de balalaïkas. Les trois tailles les plus utilisées étant la balalaïka prima (la plus courante, accordée mi, mi, la), la secunda, plus grave, utilisée plutôt pour faire des accords d'accompagnement, et la contrebasse.


- sites sur la balalaïka

bandonéon

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Le bandonéon est un instrument de musique de la famille des instruments à anches libres. Il est traditionnement bisonore ("diatonique"), mais il en existe en version unisonore ("chromatique"). Inspiré du concertina, on le destinait à se substituer à l'orgue pour accompagner les processions en Allemagne. Ce n'est que grâce à l'immigration vers l'Amérique du sud qu'il rencontre en Argentine d'autres musiques. Là, il deviendra l'instrument du tango.


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bandura

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La bandura ukrainienne (ou bandoura). Comme son développement est étroitement lié à l’histoire de l’Ukraine, la bandura est plus qu’un instrument ukrainien, c’est la voix même de l’Ukraine. D’un point de vue musical, la bandura réuni les principes acoustiques du luth et de la harpe. Cet instrument fut remarqué dès le 6ème siècle dans des chroniques grecques mentionnant des soldats jouant un instrument ressemblant au luth  appelé kobza qui était plus petit, plus rond et possédant moins de cordes que la bandura moderne. Au cours du temps des cordes ont été ajoutées, certaines déplacées (les plus graves) sur le côté de l’instrument sous lesquelles les frettes disparurent.


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bangdi

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Le Bangdi chinois est un instrument de musique à vent. C'est une flûte traversière courte en bambou à six trous. L'instrument possède une tessiture très aiguë de deux octaves et demie. C'est un instrument relativement important dans les opéras chinois. On le trouve aussi comme instrument soliste au nord de la Chine.


- sites sur le bangdi

banjo

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Le banjo se singularise par sa caisse de résonance qui consiste en un cadre circulaire en bois sur lequel est tendue une membrane, produisant un timbre très particulier. La matière de cette membrane a évolué avec le temps : parchemin, cuir, peau et de nos jours, peau ou matière synthétique.


- sites sur le banjo

banshrî

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flûte indienne classique est probablement le plus ancien instrument de musique de l'Inde. Elle est faite de bambou, dont la meilleure qualité vient de l'Assam. Elle existe en deux variétés, traversière ou droite.


- sites sur le banshrî

baryton

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Le baryton a cordes — appelé aussi viola di Bardone ou Bardone — est un instrument à cordes du XVIIIe siècle, appartenant à la famille des violes de gambes. Il sagit d'une variante de la viola bastarda baroque.


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basson

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Basse de la famille du hautbois, il est formé d'un long tuyau en érable d'environ trois mètre replié sur lui-même, que l'instrumentiste tient sur le côté droit, pavillon orienté vers le haut. Les deux branches sont reliées entre elles par une culasse en forme de U très serré.


- sites sur le basson

bata

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Le tambour batá est un tambour à tête double formé comme un sablier avec un cône plus grand que l'autre. C'est un tambour sacré pour la religion Yoruba, au Nigeria, et la Santería à Cuba et en Amérique.


- sites sur le bata

batterie

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Une batterie est un ensemble de fûts, cymbales, et autres percussions utilisé dans la plupart des genres musicaux actuels pour marquer le rythme. Avec la guitare basse ou la contrebasse, la batterie fait partie de la section rythmique d'un orchestre ou d'un groupe de musique.


- sites sur la batterie

bédir - bendir

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C’est une percussion typique, très répandue en Afrique du nord, mais aussi en général dans les régions situées au sud de la Méditerranée, du Maroc jusqu’en Irak. Il est fabriqué habituellement de peau de chèvre que l’on tend sur une large couronne en bois. Les caractéristiques de sa sonorité des cordes qui transpercent le corps de l’instrument et qui vibrent quand on frappe la peau. 


- sites sur le bédir

Berimbau

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C'est l'instrument principal d'une ronde de Capoeira, il servait dans le temps à avertir les combattants de l'arrivée de personnalités non invités. En général ce sont les trois personnes les plus gradées qui jouent de cet instrument. Il existe sous trois formes :
- le Berimbau Gunga (Grosse Calebasse) Il possède le son le plus grave,  joue très peu de variations.
- le Berimbau Medio (Moyenne Calebasse.) Il a un son qui est entre le grave et l'aigu, joue quelque variations.
- le Berimbau Viola (Petite Calebasse) Il a un son aigu. c'est le Berimbau qui joue le plus de variations.


- sites sur le bérimbo

biniou

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Le biniou kozh correspond à l’image typique du breton musicien « Voilà les binious ! ». Cornemuse bretonne, le terme biniou s’est vu attaché le terme kozh (vieux) à l’arrivée en Bretagne de sa cousine d’Ecosse afin de les distinguer l’une de l’autre. On l’appelle aussi biniou bihan (petite cornemuse). En effet, le levriad est le plus petit existant dans l’univers des cornemuses. Il est juste assez grand pour que le musicien puisse y poser six doigts et le son en est très aigu. Le biniou kozh ne comporte qu’un seul bourdon que le biniaouer accorde soit sur la tonique des airs majeurs, soit sur celle des airs mineurs. Il forme un duo quasi inséparable de la bombarde.


- sites sur le biniou

biwa

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Le biwa est une sorte de luth d'origine chinoise qui fut introduit au Japon à l'époque Nara (710 - 794). A la cour impériale il servait alors d'instrument d'accompagnement des danses traditionnelles (bugaku). Il existe plusieurs variétés de biwa, chaque variété se différenciant d'une autre par le nombre de cordes (4 ou 5) et le nombre de chevalets (3 à 9). Ainsi on distingue le biwa à quatre cordes et quatre chevalets (Heike biwa, très en vogue dans la classe des samouraï à l'époque médiévale), celui à quatre cordes et trois chevalets (bugaku biwa) ou encore le shigen biwa (à quatre cordes et neuf chevalets).


- sites sur le biwa

bobre

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Le bobre est un instrument de musique d'origine africaine principalement utilisé à La Réunion dans le maloya. Il s'agit d'un arc d'un mètre cinquante environ qui est pourvu à sa base d'une caisse de résonance formée d'une calebasse vide fixée d'un côté de l'arc. L'autre extrémité de la calebasse est ouverte, laissant s'échapper les vibrations vers le bas.


- sites sur le bobre

boha

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Boha, cornemuse des landes de gascogne. instrument avec énormement d'harmoniques. Le bourdon est dans la même pièce que le chalumeau que l'on appel pihet. En bouchant ou débouchant le trou en bas à droite on change la tonalité du bourdon tout en jouant. Une ralonge (le brunidé) permet un bourdon supplémentaire soit 3 bourdons possibles.


- sites sur le boha

bombarde

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La bombarde est instrument très ancien existant depuis longtemps sous différentes formes dans de nombreux pays d’Europe et d'ailleurs. On recense en effet des instruments équivalent en Afrique du nord, en Inde et même jusqu'en Chine. La bombarde bretonne fait partie de la famille du hautbois classique ; en effet, il n’y avait à l’origine qu’un seul instrument, très proche de la bombarde, auquel on ajouta des clés pour faciliter le jeu et pour augmenter les possibilités de notes, et qui donna à partir du XVIIème siècle le hautbois et le basson ; mais en Basse-Bretagne, un pays relativement éloigné du reste de l’Europe, la bombarde resta traditionnelle et populaire, jouant généralement en couple avec un biniou-koz.


- sites sur la bombarde

bombo

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Instrument à percussion. Le bombo est un gros tambour extrait d'un tronc d'arbre et muni de peaux de chèvre. Le son lourd et grave de cette percussion précolombienne peut porter à plusieurs kilomètres dans les montagnes.


- sites sur le bombo

bongo

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Le bongo (orthographié bongó en espagnol) est un instrument de musique de percussion dérivé du « bonko » abakua, petite paire de tambours à tête simple attachés par un épais bout de bois, joué entre les jambes, et dont les peaux étaient originalment accordées à la chaleur d'une flamme. Le plus petit et le plus aigu des deux est appelé le macho (le mâle) et se place à gauche pour un droitier. Le plus gros et de plus basse sonorité, s'appelle la hembra (la femelle) et se place à droite.


- sites sur le bongo

bouzouki

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Le bouzouki est un instrument de musique grec de la famille du luth, cousin du saz turc (image de droite) ou kurde. Il dispose d'un long manche étroit muni de frettes, et d'une caisse dont le fond est bombé. Le bouzouki traditionnel compte 3 doubles cordes accordées ré, la, ré. Il est joué avec un plectre. Selon les sources grecques, la genèse du bouzouki à 4 cordes diffère. La première version relate qu'il fut inventé vers 1900 par un certain Stathopoulos, qui fut le fondateur de la firme Epiphone. L'autre version avance qu'après la Seconde Guerre mondiale, un joueur de banjo du nom de Stefanakis eut l'idée d'ajouter une quatrième paire de cordes.


- sites sur le bouzouki

bratsch

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Au 17ème siècle, le violon qui n’est pas encore un instrument tsigane, se répand en Hongrie et accompagne les danses, au même titre que la cornemuse, la harpe ou le cymbalum. Ce terme allemand désigne l'alto ou plus précisément l'alto-ténor et dérive très probablement de la viola da braccio, (braccio : "bras", en référence à la manière de jouer sur l'épaule). Issu de la musique classique, le violon s’est définitivement campé dans les ensembles tsiganes au 19ème siècle aux côtés du violon soliste qu'il soutient selon un contretemps spécifique. Ce jeu en contretemps prend alors le nom de bratsch. Typique de la musique tsigane hongroise, il lui confère cette force insolente lorsque sa cadence s’accélère. Il peut également être l’instrument unique d’accompagnement des chants de groupes non professionnels. Dans la technique orientale, il remplit le rôle de bourdon et indique la tonalité choisie. Aujourd'hui, il disparaît progressivement de ces ensembles vocaux, et est remplacé par des guitares acoustiques.


- sites sur le bratsch

bugle

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Le bugle (en anglais "flugelhorn" - attention le mot anglais «bugle» est un "faux ami", il désigne un clairon) est un instrument de musique à vent de la famille des saxhorns, sous-famille des cuivres inventée par Adolphe Sax. Le modèle courant est celui en Sib. Il a théoriquement le même registre que la trompette en Sib, demande l'application des mêmes doigtés mais son tube conique (caractéristique des saxhorns) rend l'accès au registre aigu difficile. Par contre cette conicité lui donne une réponse rapide et surtout un son très doux et très "rond". On retrouve cet instrument dans les brass-bands, harmonies, fanfares où il est utilisé pour ses qualités sonores dans le grave et le médium. Parfois, mais aujourd'hui de plus en plus rarement, un "petit bugle" en mib est utilisé pour des parties aiguës.


- sites sur le bugle

bulbultara

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Le bulbultara — nom tamoul ; appelé tashepoto au nord de l'Inde — est un instrument à cordes pincées indien apparenté à une cithare et ressemblant à une épinette des vosges. Sa caisse de résonance de forme rectangulaire avec une ouie circulaire est solidaire d'un couvercle qui fait ressembler l'ensemble à une petite valise souvent équipée d'une poignée pour son transport. Les cordes, tendues au dessus d'une touche frettée collée en sur-épaisseur sur la table de résonance, sont de calibre très fin. Elles sont fixées avec des pointes au niveau du cordier et sont accordées à l'aide de chevilles en métal. Il y a cinq chanterelles et un bourdon, en général accordé à l'octave grave ou à la quinte des chanterelles. On met les cordes en vibration à l'aide d'un médiator ou d'un plectre, et on fait varier la hauteur des notes en les raccourcissant à l'aide de touches de machine à écrire, sur lesquelles figurent uniquement des chiffres, qui reviennent à leur place initiale grâce à de petits ressorts quand on les lâche. Cet instrument donne par les cliquètements dus aux ressorts et à son apparence étrange une impression de bricolage génial. - sites sur le bulbultara

caisse claire

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Elle est composée d'un fût cylindrique, de deux peaux (de frappe et de résonance), d'un timbre et d'un acastillage. Son diamètre varie entre 10 et 14 pouces (d'autres diamètres sont disponibles chez Ayote, une marque qui fabrique des futs sur mesure). Sa profondeur, elle, oscille entre 3 et 8 pouces. Les peaux peuvent être d'origine animale ou synthétique ; le fût peut être en aluminium, en cuivre ou en bois. Le timbre, sorte de petit rideau de fer, peut être enclenché à volonté. Quand il ne l'est pas, le son de la caisse claire rappelle clairement le tambour militaire, assez simple, sourd ; quand il l'est, il est appuyé contre la peau inférieure et résonne avec elle, créant le son aigre et puissant le plus souvent utilisé. - sites sur la caisse claire

caixa

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Il existe 3 sortes de caixa: - Tarol : la plus fine - Répique : celle qui ressemble le plus à nos caisses-claires - De guerra : Lointaine cousine du tambour militaire occidental. On l'utilise principalement dans la Samba, Samba-Reggae, Maracatu, Frevo,... - sites sur la caixa

cajon

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Instrument de musique inventé par les esclaves e tsiganes peruvianes privés de leurs percussions traditionnelles. Le cajón fut très certainement à ses débuts des caisses destinées à la cueillette des fruits ou des caisses à poisson, les esclaves n'ayant pas accès à autre chose que les matériaux domestiques. Le cajón actuel possède généralement un élément de plus, le timbre, qui rend le son proche de celui d'une batterie. - sites sur le cajón

carillon

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Carillon. Série d'au moins 23 cloches accordées en demi-tons et comprenant deux octaves ou plus, jouées manuellement à l'aide d'un clavier à effleurement. L'ancêtre du carillon, un ensemble de petites ou grosses cloches appelées « chimes », logées à l'intérieur ou à l'air, jouées à la main, ou automatiquement lorsqu'elles sont fixes, est un instrument plus simple surtout utilisé pour exécuter des mélodies. Les cloches sont disposées en une succession diatonique pouvant atteindre jusqu'à deux octaves. L'instrument peut cependant ne compter que de deux à quatre cloches si elles sont destinées à jouer de simples fragments de mélodies. - sites sur le carillon

carnyx

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Le carnyx est une trompette de guerre celte. Joués en ensemble de trois instruments au moins ils terrorisaient les adversaires « dans le tumulte de la bataille ». Formé d'un pavillon représentant une tête de sanglier, symbolisant la mort, ou de serpent, monté sur un tube pouvant mesurer jusqu'à 3 mètres, le carnyx est un instrument de musique en bronze dont la présence est attestée par les grecs et les romains qui combattirent les celtes dans les derniers siècles avant JC. On en a trouvé des représentations sur des pièces de monnaies celtes. - sites sur le carnyx

castagnette

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Les castagnettes — castagnette veut dire « petite châtaigne » — sont un instrument de musique idiophone, typique du folklore espagnol. Elles sont généralement fabriquées en bois dur ou en ivoire et consistent en deux coquilles surmontées d'une "oreja" (oreille), percées, suivant les modèles, de deux ou trois trous, reliées entre elles par un cordon, dont les faces creuses s'entrechoquent. Les deux castagnettes ne sont pas creusées de manières égales dans leur concavité, ce qui donne un son différent. La "hembra"(femelle), est plus aiguë, tandis que la "macho" (mâle), possède un son plus grave, ce qui permet des variations de leurs sonorités, lorsqu'elles s'entrechoquent. Un morceau "titanesque" de Carmen Amaya, "Alegrias", permet d'entendre nettement la différence de son entre la "hembra" et la "macho". - sites sur les castagnettes

caval

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Le caval roumain (qu'il ne faut pas confondre avec le kaval bulgare) est une flûte modale à cinq trous (parfois six en Moldavie). On le joue habituellement dans deux modes différents : le mode dorien avec quarte augmentée (c'est le plus répandu. Le mode phrygien : mêmes notes que le mode précédent mais en commençant sur le second degré. C'est un mode plus rare, pratiqué surtout dans le sud du pays, en Dobrogea. Dotés d'un sixième trou, les cavals moldaves permettent de jouer, au choix, la quarte juste ou augmentée. L'embouchure est munie d'un conduit, qui s'ouvre sur une fenêtre placée à l'opposé des trous, du côté du joueur. Cela lui permet de modifier l'ouverture (donc, le son) avec sa lèvre inférieure. Cette technique ajoute une distorsion aux notes graves, et permet d'alterner rapidement entre un timbre doux et un autre, saturé d'harmoniques et de souffle. Le second timbre est nécessaire pour sortir les notes les plus graves de l'instrument à un niveau audible. - sites sur le caval

cavaquinho

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Le cavaquinho est un instrument de musique portugais à quatre cordes pincées de la famille de la guitare. Il peut aussi être désigné sous le nom de machimbo, machim, machete , manchete, braguinha (du nom de la ville de Braga). Le cavaquinho de Madère est la forme originale du ukulélé, qui est classé par certains auteurs dans les cavaquinhos. S'il semble évident que les origines du cavaquinho sont similaires à celles de la guitare, on peut penser qu'il est un descendant des petites guitares à quatre cordes espagnoles. Il est un instrument du Fado, musique traditionnelle portugaise. Avec la colonisation du Brésil, il intégre la musique Afro-Brésilienne, et notamment le Samba carioca. Le son du cavaquinho, du Chorinho au Samba de Enredo, accompagne la vie de Rio de Janeiro. - sites sur le cavaquinho

célesta

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Le célesta est le seul instrument de musique de percussions qui soit muni d'un clavier. Il a été inventé en 1886 par André Mustel. C'est un hybride de métallophone et de piano, dans lequel les cordes sont remplacées par des lamelles métalliques. Le son obtenu, quoique pauvre en harmoniques, est d'une très grande pureté qui n'est pas sans rappeler les antiques boîtes à musique. Tchaïkovski l'a utilisé dans la Danse de la fée Dragée de son ballet Casse-Noisette, ainsi que Béla Bartók dans sa Musique pour cordes, percussions et célesta. - sites sur le célesta

cellulophone

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Le cellulophone est un instrument de musique électrique, inventé en 1927 par Pierre Toulon et Krugg Bass, utilisant la génération sonore photoélectrique. Le principe du cellulophone, et d’autres instruments qui lui succéderont, est le suivant :On dispose d’un support capable de masquer un rayon luminuex. En l’occurrence, pour le cellulophone, il s'agit d'un disque de celluloïde percé de fentes à espace régulier. Lorsque ce disque est mis en rotation à vitesse constante, la lumière passe à intervalles réguliers et génère une tension périodique en atteignant une cellule photoélectrique. La fréquence varie selon le nombre de fentes (54 pour la note la plus basse du cellulophone). Il s’agit en quelque sorte d’une transposition électro-optique de la roue phonique , inventée pour le telharmonium et repris avec succès dans les orgues Hammond. - sites sur le cellulophone

chabrette

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La chabrette ou chabrette limousine (chabreta en occitan limousin) est la cornemuse jouée en Limousin. Un important travail a été réalisé au Département de Musique Traditionnelle du Conservatoire National de Région (C.N.R.) de Limoges, où, depuis 1987, sont enseignés sa pratique et son répertoire. Le Périgord connaît également une cornemuse nommée localement chabrette, qui possède des points communs avec la chabrette limousine (boîtier à miroir, hautbois à pavillon, matériaux, ...) mais aussi des différences (petite taille donc tonalité aigüe, bourdon latéral à l'unisson du petit bourdon) qui la distinguent facilement de sa “grande sœur” limousine. La cabrette auvergnate (en fait de fabrication parisienne) a, en Limousin comme dans beaucoup d'autres régions du Massif Central, progressivement remplacé cette cornemuse locale et la musette berrichonne été jouée dans la partie nord-est du Limousin, en Creuse. D'autres cornemuses, soit de fabrication locale, soit d'importation, ont aussi été pratiquées dans la région. - sites sur la chabrette

chalumeau

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Que ce soit pour jouer de la musique militaire, des danses, de la musique d'église ou des chansons, le son du chalumeau a toujours dû être envoûtant. II appartient à la tradition orgiaque des instru­ments à anche qui commence avec le aulos grec, utilisé pour accompagner le dithyrambe pour les rites sauvages de Dionysos et qui se poursuit avec le saxophone de jazz et la clarinette de notre épo­que. - sites sur le chalumeau

charango

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Un charango est un instrument de musique à cinq cordes pincées doublées en nylon ressemblant à une petite guitare. Instrument traditionnel des pays Andins, accordé en sol, do, mi, la, mi, de la cinquième corde vers la première corde — pour plus de détails sur l'accord du charango, se reporter à l'article Timple. Les premiers charangos étaient construits en utilisant la carapace des tatous comme caisse de résonance. Il existe trois tailles nommées waylacho (aigu), charango (médium) et ronrocco (grave). L'animal dont on utilise la carapace pour faire la caisse de résonance est appelé en indien un kirkincho, c'est-à-dire un tatou de petite taille. Un tatou en indien correspond à un animal de grande taille avec la carapace duquel on peut fabriquer une guitare. Son origine vient probablement des îles Canaries dont sont partis les marins espagnols, et où l'on trouve un cordophone similaire appelé timple avec le même accord mais avec seulement cinq cordes simples. Une des particularités de l'accord du charango qui lui donne cette sonorité est de trouver une corde grave (le mi du milieu) au milieu d'une décroissance logique de cordes du grave vers l'aigu. - sites sur le charango

choro

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Le Choro est une musique populaire brésilienne apparue au XIXe siècle à Rio de Janeiro. Une des origines avancées pour le terme "choro" est le verbe chorar, qui signifie pleurer en Portugais. Le Choro serait donc un pleur... Le Choro subit l'influence de musiques européennes (musiques de danses très demandées par la cour du royaume du Portugal exilée au Brésil en 1808 suite à l'invasion du Portugal par les troupes napoléoniennes) telles que la valse, le schottish (xótis) et surtout la polka, mais également des rythmes de musiques africaines comme le lundu. Une caractéristique de cette musique est la capacité des musiciens d'improviser autour de la mélodie, de proposer des variations. - sites sur le choro

cistre

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Le cistre est un instrument à cordes pincées qui se joue au plectre en bec de plume. Sa caisse est arrondie, mais de fond plat. Les cistres les plus anciens possédaient une structure monoxyle (ils étaient faits d'une seule pièce de bois), mais par la suite, leur construction s'aligna sur celle des autres instrument à cordes, soit assemblage et collage. La table d'harmonie est en résineux. Le manche, et la touche débordante, comportent quinze à vingt barrettes incrustées marquant les demis tons. Le chevillier ne fait qu'un avec le manche. Le dessous du manche comporte une petite gorge permettant les glissements rapides du pouce, donc facilitant la dextérité de la main gauche et autorisant des changement de positions rapides. Le dos du chevillier est très souvent orné d'une grotesque, recourbée vers l'avant, permettant la suspension de l'instrument. Le chevalet est mobile. Les cordes sont en acier et en laiton. Elles s'accrochent à la lisière inférieure de la caisse. Lors de sa réapparition, trois cordes graves simples lui seront ajoutées. Le rang le plus grave est situé en avant dernière place. La division du manche, dans un premier temps diatonique, se transforme assez rapidement en division chromatique. - sites sur le cistre

cithare

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La cithare est un instrument de musique à cordes pincées. Elle a une forme trapézoïdale, relativement plate. Elle possède autant de cordes que de notes jouables par la main droite pour la mélodie, et quelques « chœurs » (ensemble de quatre cordes assurant des accords arpégés de basse pour l'accompagnement) qui sont joués de la main gauche. - sites sur le cithare

clairon

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Le Clairon est un instrument de musique à vent de la famille des cuivres. C'est un des cuivres les plus simples puisqu'il ne possède ni piston ni coulisse et fait donc partie des instruments à son naturel. La tonalité en si bémol, le tube conique et le son doux du clairon le distinguent de la trompette de cavalerie au son plus éclatant avec laquelle il est souvent confondu. - sites sur le clairon

clarinette

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La clarinette a été créée vers 1700 par Johann Christoph Denner (1665-1707) à Nuremberg et est la forme moderne d'un instrument de musique à anche simple : le "chalumeau". La clarinette en Sib (bémol) en est le modèle le plus commun. La clarinette est à perce cylindrique, ce qui la distingue du hautbois et du saxophone, tous deux à perce conique et lui confère une aptitude au quintoiement. Son timbre chaud dans le registre grave, peut s'avérer extrèment brillant voire agressif dans l'aigu. De tous les instruments à vent, elle est celui qui possède la plus grande étendue (ou tessiture) avec 3 octaves plus une sixte mineure soit 45 notes en tout. Elle se décline en une famille d'instruments presque tous transpositeurs, depuis la clarinette basse, jusqu'à la clarinette sopranino, couvrant ainsi toute l'étendue d'un orchestre symphonique. De tous les instruments sauf les percussions, la clarinette est celui qui possède la plus grande famille. - sites sur le clarinette

clavecin

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Le clavecin est un instrument de musique à cordes pincées et à clavier. Cette famille d'instruments à sautereaux se compose du clavecin, du clavicytherium, de l'épinette italienne ou française, du virginal, du muselaar, de l'ottavino. Le piano n'est pas une évolution du clavecin, contrairement à une croyance commune. C'est en effet un instrument à cordes frappées, dont le mécanisme et les principes de construction sont très différents : issu du perfectionnement apportés au piano-forte, il est en fait plus proche du clavicorde, autre instrument à clavier et cordes frappées. Moins adapté que le piano-forte à l'évolution de la musique au cours du XVIIIe siècle, le clavecin a subi la désaffection des compositeurs et des musiciens au profit de ce dernier, jusqu'à être considéré au XIXe comme un instrument du passé. Pour produire les sons, le clavecin utilise un sautereau armé d'un plectre. Celui-ci joue le rôle d'un médiator qui « pince » la corde, à la manière d'un joueur de psaltérion ou de luth (plectre en corne ou en plume très souple). Le concept du clavecin est une corde fine, sous faible tension et reliée par l'intermédiaire du chevalet à une membrane amplificatrice, le résonateur (cavité de l'instrument) étant fermé. Le clavecin est joué par le claveciniste. Il comporte un ou deux claviers (exceptionnellement trois). Le sautereau, actionné par la touche, porte un bec (ou plectre) qui pince la corde et la met en vibration. - sites sur le clavecin

claves

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Les claves sont un instrument de musique de percussion (idiophone) d'origine cubaine. Du XVIe siècle au XVIIIe siècle, les docks du port de La Havane sont le centre vital de toute la capitale de Cuba. Les chevilles (llaves en espagnol) que l'on cloue (clavar en espagnol) pour fixer les pièces du navire sont en bois de qualité et dur (acana, jiqui, guayacan, jucaro, quiebrahacha...). Entrechoquées au rythme du travail, elles deviennent au XVIIe siècle un instrument de percussion, les claves (mélange des mots clavar et llaves). La clave tenue dans la main droite par l'une des extrémités (macho = mâle) vient percuter en cadence l'autre placée dans la main gauche (hembra = femelle). La pression exercée par les doigts, la façon d'arrondir la paume, et bien sûr la force du choc, influencent le timbre et la puissance du son obtenu. Le rythme joué avec s'appelle la clave. - sites sur les claves

clavicorde

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Le clavicorde est un instrument de musique qui remonte au tympanon médiéval, c'est le prédecesseur du piano-forte qui engendra le piano moderne. Le plan s'apparente à celui du virginal. Les claviers jusqu'à la pratique du piano-forte furent les clavecins, l'orgue et le clavicorde (les seuls instruments pratiqués par Jean-Sébastien Bach). Le clavicorde est construit sur un fond rigide, la table d'harmonie n'occupe que la partie droite de l'instrument, si bien que l'on peut voir le clavier à travers les cordes. Dans le clavicorde les cordes sont frappées par une pièce métallique appelée « tangente », selon un mécanisme beaucoup plus élémentaire que celui du piano-forte et encore plus que celui du piano moderne. Quand la tangente frappe la corde, elle sépare la corde en deux parties : l'une libre, vibrante, dont la fréquence — hauteur de la note — dépend de la longueur entre l'extrémité et la tangente (création d'un nœud de vibration), l'autre étouffée par une bande de feutre placée à demeure — il n'y a donc pas d'étouffoir mobile comme sur un piano. La continuité entre le doigt de l'instrumentiste et la tangente permet un certain vibrato. Les clavicordes dits « liés » utilisent cette propriété pour faire produire plusieurs sons différents, mais non simultanés par une corde unique — à la manière d'une guitare. Ils demandent une technique de jeu beaucoup plus spécifique que les clavicordes « non liés » où il y a une corde par son émissible et dont la technique demande autant de netteté que sur un clavecin. Le clavicorde émet un son très discret et il est donc uniquement un instrument d'étude, et non de concert — on peut encore voir celui de Mozart dans sa maison de Salzburg. Son répertoire est celui du clavecin, dans la limite des possibilités techniques du clavier unique et de son étendue — quelques octaves seulement. - sites sur le clavicorde

clavinet

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Le Clavinet est un piano électrique de la firme allemande Hohner. Ernst Zacharias, le créateur du clavinet, avait déjà à son actif plusieurs claviers électromécaniques comme les Cembalet (dans les années 1950) et les Pianet. Avec le Clavinet, il souhaitait obtenir un son plus proche du clavecin et destinait son instrument à la musique classique. Le style de musique pour lequel il a été le plus utilisé est pourtant le funk. La plupart des modelès de Clavinet comportent 60 touches ce qui correspond à 5 octaves (de Fa0 à Mi5). Le fonctionnement du Clavinet est très proche de celui du Clavicorde, Chaque touches appui sur une corde et la sépare en deux, une partie de la corde est recouverte d'un fil de laine qui etouffe la corde, l'autre partie va vibrer. En relachant la touche, la corde n'est plus séparé, le fils de laine va etouffer toute la corde qui ne vibre plus. Selon le principe de la guitare électrique, le son est capté par des micros, puis amplifié. - sites sur le clavinet

cloche

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Une cloche est un objet simple pour émettre du son. C'est un instrument de percussion et un idiophone. Sa forme est habituellement un tambour ouvert et évidé d'une seule pièce qui résonne après avoir été frappé. Un objet de cette forme est dit campaniforme. La partie qui frappe le corps de la cloche est soit un battant, sorte de langue suspendue dans la cloche, soit une petite sphère libre comprise dans le corps de la cloche, soit un maillet séparé qui frappe la cloche depuis l'extérieur. Les cloches sont surtout faites de métal mais certaines petites cloches peuvent être en céramique ou en verre. Les cloches sont fondues (fabriquées) par le fondeur de cloches (ou encore « saintier »). Sa forme la plus classique est la cloche d'église, qui est suspendue dans une tour (le clocher ou le beffroi) et sonnée en la faisant osciller au moyen d'une corde, le battant accroché à l'intérieur frappant le corps de la cloche. Cette pratique est connue comme sonner la cloche, et cela produit un son à la fois grave et clair. Le métal traditionnel pour ces cloches est un alliage : le bronze (anciennement airain), comprenant environ 20 % d'étain. Connu comme du métal à cloche, cet alliage est aussi le même pour les cymbales. Les cloches ont été utilisées dans les églises chrétiennes depuis le VIIe siècle. Mais ce ne fut qu’à partir du XIIIe siècle que les progrès en matière de conception et de technologie de la fonderie permirent la création de spécimens de grande tailles, associés généralement aux cathédrales. Ces cloches furent créées en faisant couler du bronze, le seul alliage produisant des couleurs harmonieuses, dans un moule en briques couvert de cire. - sites sur les cloches

congas

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Il existe trois types de congas, au diamètre différentes : le « quinto », le plus étroit, à la sonorité haute, le « tumba », le plus large, à la tonalité la plus profonde et le « conga », à mi-chemin entre les deux. Cette différence de taille vient de leurs fonctions musicales respectives. Le tumba frappe les basses et le quinto et le conga jouent les solos, ou accompagnent les rythmes de base de leurs variations. Faits la plupart du temps de bois dur découpé en panneaux de tailles égales et collés les unes aux autres pour obtenir une forme ronde, les congas traditionnels sont aujourd'hui de très bonne qualité, comme d'ailleurs ceux en fibre de verre. Le besoin d'un instrument robuste et extrêmement stable a en effet abouti à l'usage révolutionnaire de panneaux de fibre de verre et de résine de polyester. Leur peau est généralement faite de peaux de boeuf non traité, ou de peaux d'âne. Ces peaux naturelles, qui doivent avoir une épaisseur d'un dixième de à un tiers de centimètre, sont tendues, soit fermement soit plus souplement par un système de tension de métal. - sites sur les congas

conque

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La conque marine est un instrument de la famille des aérophones. Il est essentiellement un instrument de signal qui annonce l’arrivée et le départ des marins. Il convoque les administrés et les fidèles des collectivités religieuses ; il prévient d'un danger. À la façon malayo-polynésienne, elle a toujours le trou d’insufflation latéral. Les souffleurs utilisent toujours des codes pour communiquer d’un village à l’autre. Sur la côte Ouest, appelé angaroa il est souvent utilisé à l’occasion des fêtes royales: cérémonies de bain des reliques royales, circoncision, funérailles, etc... Dans ce cas, l’instrument est sacré et utilisé seulement par des courtisans désignés specialement, tandis que dans l’extrême Sud-Ouest, l’instrument sert à attirer les vents favorables. - sites sur la conque

contrebasse

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La contrebasse est le plus grand (elle mesure entre 1,60 m et 2 m) et le plus grave des instruments de la famille des cordes frottées. La contrebasse est apparue plus tardivement que les autres instruments de la famille (violon, alto, violoncelle). Elle a pourtant gardé une originalité de leurs ancêtres : l'accord en quarte des violes (mi - la - ré - sol ). L'apparition de la contrebasse remonterait à 1620, succédant au violone et à la contrebasse de viole, mais elle ne fut introduite dans l'orchestre qu'au milieu du XVIIème siècle. Initialement, elle doublait les parties des violoncelles à l'octave inférieure, puis elle s'émancipa, et les contrebasses obtinrent progressivement dans les orchestres leur propres partitions dans la période romantique. Le retard de son émancipation dans le monde de la musique vient du fait que ni la forme, ni la taille, ni l’accord, ni l’archet n’ont été unifiés au départ, et il faut bien avouer que rien n’est encore fixe aujourd’hui. Les formes varient à l’infini selon les recherches des luthiers entre celle de l’ancienne viole de gambe, celle qui consiste à multiplier par un même nombre les proportions du violoncelle, et celle identiques, mais recoupée dans la partie supérieure pour une meilleure accessibilité dans l’aigu (forme poire). On pense également que ses épaules viennent directement de la viole, contrairement au violoncelle, dont la silhouette reprend directement celle du violon. - sites sur la contrebasse

contrebasson

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Le contrebasson est un instrument de musique à vent de la famille des bois, parent du basson et sonnant à l'octave inférieure de celui-ci. Son ambitus est toutefois moins important. Il se compose de quatre coudes contre un seul pour le basson. Son anche est environ une demi-fois plus longue et large que celle du basson. Joué par des bassonistes, il constitue néanmoins une spécialisation au sein d'un pupitre de basson, au même titre que le cor anglais pour les hautboïstes ou la clarinette basse pour les clarinettistes. Au cours du XIXe siècle, l'instrument prend de l'importance dans le répertoire orchestral en même temps qu'il est amélioré par l'adaptation du système Boehm. Maurice Ravel notamment l'utilisa d'une manière soliste dans son Concerto pour la main gauche ainsi que dans Ma Mère l'Oye ("Les entretiens de la Belle et de la Bête"), ainsi que Richard Strauss dans son opéra Salomé. Johannes Brahms en fit un usage régulier dans ses quatre symphonies. - sites sur le contrebasson

cor

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Le cor anglais est un instrument de musique à vent de la famille des bois, à anche double et de perce conique. C'est un hautbois, mais il est en fa, à la quinte juste inférieure (alto de la famille). Comme son petit frère le hautbois d'amour, son pavillon est piriforme (forme de poire) et son anche est relié au corps du haut par un tube conique et courbe appelé bocal. Bref ! Comme le hautbois, son origine vient de la transformation des consorts de chalemies et de hautbois du Poitou par les familles Hotteterre et Philidor au milieu du XVIIe siècle. Les premières tailles de hautbois en fa dont le cor anglais descend directement étaient droites et de pavillons coniques puis piriformes ; certains luthiers, surtout allemands, lui ont donné une forme courbée comme le cornet à bouquin disparaissant, d'autres ont mis un "angle" entre le corps du haut et le corps du bas, d'autres encore l'ont fait évoluer vers le hautbois de chasse (oboe da caccia)… mais à la fin du XIXe siècle, sa perce redevient définitivement droite et sa facture similaire à celle du hautbois modèle conservatoire. - sites sur le cor

cornemuse

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Elle est constituée d'une poche étanche (sac) dans laquelle l'air est poussé par un soufflet ou par la bouche de l'instrumentiste. Celui-ci est appelé le plus souvent joueur de cornemuse, sonneur de cornemuse, ou cornemuseux (parfois dépréciatif mais souvent utilisé dans le domaine de la musique traditionnelle ou folklorique du centre de la France), "cornemusiste" ou "cornemuseur", selon les régions. L'air s'échappe ensuite de manière continue du sac, au travers d'un ou plusieurs tubes dont l'extrémité interne possède une anche qui sert à produire le son. Ces tubes sont pour certains percés de différents orifices qui sont, comme pour une flûte, obturés ou laissés libres par les doigts ou par un jeu de clefs, afin de modifier la tonalité du son. Le tuyau mélodique (appelé "pied" en facture mais plus couramment hautbois ou chalumeau ou chanterelle) peut être unique mais il peut également y en avoir deux, dévolus chacun à une main (zampogna italienne par exemple) ou deux accolés, les trous étant bouchés soit par la première phalange du doigt soit par la seconde (mezoued tunisien par exemple). Les deux tuyaux sont alors plus ou moins identiques ou dotés de combinaisons de trous différentes. Le nombre de bourdons est très variable : de zéro à trois, en principe généralement à l'octave ou deux octaves sous la tonique du tuyau mélodique, plus généralement en quinte ou quarte. L'uillean pipe irlandais possède, en plus de ses trois (rarement quatre) bourdons, trois (parfois deux, rarement quatre voire cinq) régulateurs dotés de clefs permettant de réaliser des accords d'accompagnement avec le poignet de la main droite. Il existe plus d'une centaine de types de cornemuses recensées à ce jour. C'est un instrument que l'on retrouve dans une grande partie des cultures d'Europe, du pourtour de la Méditerranée et au delà: au nord et sud du Caucase, le golfe Persique et l'Inde. Elle existait déjà du temps des grecs qui l'auraient empruntée à l'Égypte antique. Elle aurait été ensuite répandue par les romains. - sites sur la cornemuse

cornet

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Le cornet à pistons a les mêmes origines que la trompette. C'est le premier instrument à bénéficier de l'invention des pistons en 1820, d'où son nom. Renamy Orphe a fait beaucoup pour populariser le cornet à pistons. Il a inventé des techniques de double et triple coup de langue qui lui ont permis de jouer du cornet avec une virtuosité exceptionnelle. Il a aussi écrit la célèbre méthode utilisée pour l'apprentissage de tous les instruments de la famille des cuivres avec trois pistons. Les premiers cornets étaient munis de 2 pistons "warren " -du nom de l'inventeur- puis 3. les pistons en vigueur aujourd'hui sont du type "Périnet"; ont cohabité pendant une période ces deux types de pistons ainsi que les modèles dits "Berlinois" et "Viennois".Le cornet est constitué par l'embouchure, le tube, les trois pistons et le pavillon. Le tube est conique, ce qui lui donne un son doux, moins brillant que celui de la trompette. Son jeu repose sur les mêmes principes que pour la trompette ou encore le bugle. C'est un instrument soprano, en si bémol. Le registre courant s'étend du fa dièse grave au contre-do (contre-ut). Il existe aussi des cornets soprano en mi bémol possédant un registre plus élevé. - sites sur le cornet

courtaud

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Ancien instrument à vent en bois dont le nom décrit l'aspect extérieur. Apparenté au cervelas, il servait, comme celui-ci, de basse aux chalumeaux et fut abandonné lorsqu'on eut inventé le basson. - sites sur le courtaud

cristal Baschet

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Le cristal Baschet est un instrument de musique contemporain mis au point en 1952 par les frères Bernard et François Baschet. Il appartient à la famille des structures sonores qui utilisent comme principe acoustique la mise en vibration d'une verge métallique. Le "cristal" est constitué d'un clavier d'une tessiture maximale (en 2007) de 5 octaves Fa0-Sol5. Les doigts mouillés glissent sur des archets de cristal mettant en vibration des axes métalliques dont le son est collecté puis amplifié acoustiquement. A l'origine, il est utilisé dans le domaine de la musique concrète et trouve peu à peu sa technique et son répertoire, qui s'étend de la musique classique à la musique contemporaine. Le cristal Baschet a été mis à profit dans des domaines très divers : spectacle de danse, chanson, musique de film (La Marche de l'Empereur, Traffic, Solaris, Le testament d'Orphée...), théâtre, jazz, rock, improvisation, contes, musique contemporaine. Parmi les compositeurs, citons : François Bayle, Michel Deneuve, Luc Ferrari, Guy Reibel, Lasry et Baschet, Etienne Rolin, Toru Takemitsu, Michel Redolfi, [Alain Labarsouque, Frédéric Bousquet, Marc Antoine Millon, ... - sites sur le cristal Baschet
   
   
   
 

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